Chapitre 6 : Le Gardien de la Forteresse


Elle leva les yeux vers le ciel. Les nuages, rares, ressemblaient à des traînées de fumée qui s’effilochaient au contact brillant de la lune, laissant apparaître un halo bleuté. Statique. Pas de vent, parfait. Elle laissa un instant son regard s’attarder sur l’astre, une lune gibbeuse qui donnait assez de lumière pour que ses yeux habitués à l’obscurité puissent distinguer parfaitement les alentours. La ceinture d’astéroïdes qui entourait l’étoile géante, visible aux trois quarts, contribuait à diffuser une clarté suffisante.

Elle remonta doucement sa longue jupe le long de sa cuisse et appuya sa jambe contre une souche abattue. Sa délicatesse permit qu’on entendit même pas un froissement de tissu. Elle plia les genoux pour assurer ses appuis, avant de contracter chacun de ses muscles. La cendre qui recouvrait le sol rendait les alentours encore plus uniformes que l’aurait fait la simple lumière blafarde de la lune.

Concentrée, elle fronça ses sourcils. Il arrivait, elle le savait, il faisait un bruit tel que personne ne pouvait l’ignorer, le pas lourd et la respiration sifflante. Elle ramena la corde contre sa joue, bandant l’arc jusqu’à obtenir une tension suffisante, expira l’air de ses poumons et se tint dans une immobilité totale.

Moins d’une minute plus tard, voyant la grosse silhouette de l’homme, Danà décocha sa flèche, qui se ficha dans l’arbre sur lequel il s’appuyait pour reprendre haleine, contre sa main. L’Elfe sortit de sa cachette, le tenant en joue.

– Minute ! Minute, cria l’homme en levant les bras au dessus de sa tête. Je ne vous veux pas de mal !

La femme ne répondit rien.

– Je suis à la recherche d’une jeune fille et de son frère, des esclaves en fuite qui ont profité de l’explosion des souterrains.

Elle fit un pas sur le côté sans le quitter des yeux, et fit signe à Eli-Ann de se déplacer de manière à être visible.

– C’est ça ? siffla-t-elle.

– Oui, c’est ça… je veux dire, c’est elle. Elle était avec un grand homme, musclé, muet.

– Pourquoi est-elle recherchée ?

– Heu… Je vous l’ai dit, c’est une esclave. Une Olm, vous voyez bien. Nous voulons la récupérer.

Danà sonda les traits craquelés du vieil homme un instant avant de se redresser de toute sa longueur. Elle tourna la tête vers sa prisonnière.

– Je ne suis pas convaincue par votre histoire, gronda-t-elle, pas convaincue du tout. D’autre part, il semblerait que notre jeune amie soit impliquée dans une histoire qui me concerne très directement et qui nécessite qu’elle reste avec moi.

– La dame qui m’envoie est très influente, elle…

– Peu m’importe qui t’envoie !

Elle balança l’arc ayant appartenu à l’Elfe des Marais aux pieds de l’intrus, méprisante, et posa ses mains sur ses hanches, comme pour le défier de tenter quoique ce soit. Gêné, il arracha la flèche de l’arbre et commença à la tripoter comme s’il s’agissait d’un bout de bois quelconque. Le visage de la femme afficha un curieux demi-sourire. En se tournant vers l’Humain, Eli-Ann s’aperçut qu’il s’agissait de l’homme à la peau de vélin.

– Néanmoins, il se trouve que je sais parfaitement de qui tu parles. Et je n’ai pas l’intention de lui laisser qui que ce soit. Je ne lui conseille pas d’envoyer un petit vieux obèse récupérer mes jouets. Ce qu’elle manigance ne m’intéresse que peu… pour le moment. En revanche, je veux bien que tu lui rapportes un présent pour me rappeler à son bon souvenir. Si tant est qu’elle ait réussi à m’oublier.

Elle fit un geste vague du poignet. La flèche se tordit dans la main du vieil homme qui la lâcha comme si elle était brûlante. Il regarda la couleuvre s’enfuir entre les feuilles d’un air horrifié, et se retint de courir lorsqu’il fit demi-tour pour raconter son entretien à sa maîtresse.

*****************

Danà contemplait la peau de la jeune Olm sous la lumière rougeoyante des braises. Plus tôt dans la soirée, elle avait choisi de réduire le feu de manière à éviter qu’on puisse repérer sa lumière ou la fumée. Elle craignait moins un retour du vieil homme que les nombreuses bêtes qui rôdaient dans les bois, et gardait constamment la main le long de sa cuisse pour pouvoir se saisir de sa dague à tout moment.

Eli-Ann restait silencieuse, les jambes serrées contre sa poitrine. Elle sentait le pouvoir bienfaisant de la lune guérir les blessures que lui avait infligé le soleil. Elle avait senti sa peau cloquer et la brûler tout au long de la journée sans pouvoir s’arrêter pour mesurer l’ampleur des dégâts. La course poursuite s’était achevée avec l’intervention d’un curieux garçon à la peau sombre qui, de toute évidence, voulait les aider. Puis une Elfe, impressionnante, avait abattu presque tout le monde en trois gestes. Elle ne savait pas ce qu’il se passait, mais ça la dépassait certainement de beaucoup.

Danà, la femme Elfe, lui avait donné des cataplasmes à poser sur sa peau après avoir examiné ses blessures. Régulièrement, elle lui demandait de les soulever pour voir l’état des cloques. Elle hochait ensuite la tête, l’air satisfaite. Eli-Ann ne voyait pas ce qu’il y avait de satisfaisant, presque toutes avaient percé, transformant sa peau déjà excessivement souple et humide en une longue plaie suppurante. Pourtant elle se gardait bien d’exprimer son mécontentement devant la femme. Non seulement elle avait l’air d’avoir des notions en herboristerie et la soignait elle et Gaarath avec beaucoup de diligence, mais en plus elle semblait excessivement dangereuse. Elle avait constamment le cou tendu, comme si elle guettait le moindre bruit de la nuit. Son corps, pourtant fin et gracieux, avait une puissance qu’elle n’avait jamais rencontré chez aucun être Humain. Et son attention était partout, aux soins de sa peau, à l’entretien du feu, aux blessures de Gaarath, à la recherche de nourriture. De temps en temps, elle se penchait sur l’homme noir et appuyait ses doigts sur un point de son cou, au dessous de la mâchoire, avant de retourner s’asseoir… En vérité, elle ne paraissait pas connaître la fatigue.

Eli-Ann sentait ses pensées lui échapper de plus en plus, elles s’effilochaient, se perdaient dans des tours et des détours. Elle posa sa tête contre l’arbre sur lequel elle était appuyée en prenant garde à sa nuque. La chemise de lin qu’elle portait avait protégé le reste de son dos des brûlures. En un instant elle perdit pied.

*****************

Joshua fut réveillé par une soudaine baisse de la température. Il battit des paupières pour apercevoir la silhouette de l’Elfe qui les avait tous attaqués. Elle était à hauteur du feu, très loin au-delà de sa portée, en position défensive, les jambes pliées et la main à hauteur de visage, crispée sur une dague, les yeux plissés pour scruter les alentours. Le silence était oppressant, et l’Elfe sombre qui n’entendait que les battements sourds de son cœur tentant d’expulser le poison, crut un instant qu’il avait perdu l’usage de ses oreilles.

Un brouillard sombre les envahit en un instant, engloutissant la femme. Il tenta de se relever mais le poison engourdissait complètement son organisme, et au prix d’un effort considérable, il parvint seulement à relever la tête. Il lui semblait que le brouillard se regroupait en une masse compacte. Au bout d’un instant, il distingua une forme humaine. Un homme aux contours flous se dressait devant la fille, les bras croisés.

– Qu’est-ce que tu fais là? cracha l’Elfe aux cheveux verts en se détendant.

– Mais je suis venu voir ce que tu faisais, Danà. Qu’est-ce qui peut bien te retenir si longtemps dans les bois ?

– Qu’est-ce que cela peut bien te faire? répondit la jeune femme avec mauvaise humeur.

– Disons que tu avais une mission. Une mission simple qui plus est : utiliser une de tes bestioles pour mordre furtivement un Elfe des Marais sous-entraîné et le ramener.

– Il est là, à côté. Il se repose.

Le visiteur sombre haussa un sourcil, perplexe.

– J’ai été retardé, précisa Danà. Quelques visiteurs impromptus se sont immiscés dans le plan. Compte tenu de leur valeur, je n’ai pas voulu m’en débarrasser.

– Que veux-tu dire ?

Danà fit un pas sur le côté, dévoilant au regard de l’homme comme à celui de Joshua, le corps couché du géant pâle. Du moins l’Elfe sombre le devinait à sa carrure sans réellement pouvoir l’identifier. Il levait les yeux de son mieux mais les muscles de son cou refusaient obstinément de se contracter. Du coin de l’œil, il vit la silhouette s’accroupir près du grand corps, soulever le manteau de la femme qui lui servait de couverture. Une forme noire qui pouvait s’apparenter à un bras brumeux effleura le bas du corps de Gaarath. Il se releva et reprit quelques peu consistance dans un bruit semblable à un soupir.

– C’est lui qui a fait ça ? fit-il en le désignant.

Danà fit un signe de dénégation.

– Il n’est pas archer. Et il en a eu pour son compte en essayant de les protéger. Non, ces deux-là étaient poursuivis par leurs propres démons.

– Par un archer des marais, qui plus est puissant. La flèche est profondément fichée dans la poitrine.

– Je ne te le fais pas dire. Il n’y a rien à faire pour lui. Le poison s’est propagé dans tout le torse et remonte dans le système nerveux. Je suis parfaitement impuissante.

– Et lui, ça ne lui fait pas le même effet ?

– Oh ! C’est un Elfe des Marais. L’absorption de poison à petites doses durant les repas fait partie de leur formation. Il n’a pas grand chose à craindre normalement. Il faut juste attendre que son organisme l’élimine. En attendant il devrait rester parfaitement immobile. J’ai eu un doute un instant sur les effets du venin conjugué au poison mais ça ne semble pas poser de soucis. Cependant il ne peut pas être question de transport magique pour le moment. Si on veut le faire bouger, il faudra qu’il marche.

La silhouette nuageuse se pencha à nouveau sur Gaarath l’air songeur. Il observa les longues cicatrices linéaires qui courraient le long de ses bras, passa une main dans son dos, à la base de la nuque où ses doigts s’arrêtèrent sur une cicatrice circulaire. Pris d’un doute, il lui ouvrit la bouche puis la referma.

– C’est incroyable… Je ne peux pas le croire.

– J’ai mis plus de temps que toi pour m’en apercevoir. En fait, je n’ai compris qu’après avoir reçu la visite de Guilbedas, un conseillé d’Elinor, mandaté par elle dans le but de récupérer nos charmants prisonniers. Qui peut avoir autant de valeur à ses yeux pour qu’elle envoie un homme qui a tant d’importance pour elle – si tant est que quelqu’un ait de l’importance pour elle ?

– D’où viennent-ils, tous les deux ?

– Ils avaient l’air de fuir cette direction, fit Danà en pointant une ses longues mains vers la montagne. La vallée souterraine. Il ne reste plus rien. Toutes les entrées avaient été bouchées, personne ne pouvait sortir. Et ça a explosé. Une pluie de cendres a commencé à tomber quelques minutes plus tard, obscurcissant le ciel pendant un instant. Peut-être étaient-ils déjà prisonniers d’Elinor avant l’explosion et en ont-ils profité pour s’enfuir ? Tout ce que je sais c’est qu’ils ont été poursuivis par un archer des marais.

– C’est à ce moment là qu’il est intervenu?

– Oui.

– Mais pourquoi ? Quel intérêt avait-il à faire cela ? Il ne les connaissait pas.

– Il s’est passé quelque chose d’étrange. Une énergie curieuse émanait de l’Olm, il semblait captivé. Je crois qu’il est intervenu parce qu’elle le voulait. Même si je doute qu’il s’en soit rendu compte. »

Joshua tenta de se remémorer la scène. Mais son esprit était encore trop embrouillé pour qu’il puisse se souvenir de quoique ce soit. Ses yeux pivotèrent vers la jeune fille endormie. Elle n’avait rien de particulièrement captivant. Mais déjà l’ombre reprenait la parole.

– Elinor devait le garder dans la main depuis un long moment. On ne croise pas un Gardien de la Forteresse tous les jours. Je suis même surpris que celui-ci soit encore en vie.

– Peut-être qu’ils l’ont enlevé?

– J’en doute. Enlever un Guerrier de l’ordre ! De plus, il lui manque la langue, c’est une marque de bannissement chez eux. La sanction est assez terrible, après l’avoir amputé de la parole, on lâche le banni dans le désert aride du Nord où il meurt d’épuisement ou de déshydratation, quand la blessure n’est pas en cause. En vérité, peu d’entre eux ont le temps d’attraper une infection, mais ils peuvent parfois se vider de leur sang. Je n’ai jamais entendu parler d’un survivant.

– Tu penses qu’ils sont au courant que celui-ci n’est pas mort ?

– L’ordre ne laisserait jamais un des siens dans la nature. Leur service est un engagement à vie. À mon avis celui-ci est bien loin de chez lui.

– On ne peut pas le savoir… La position de la Forteresse a toujours était gardée parfaitement secrète. Il est probable que ce soit le seul survivant capable d’en parler. Enfin… si on peut dire les choses ainsi.

– Je ne pense pas qu’il se réveille un jour, je suis même surpris que tu ne l’aies pas encore achevé.

Danà afficha un air songeur en regardant le géant.

– Ce serait un réel gâchis. C’est la première fois qu’on a l’occasion d’en savoir un peu plus cet ordre religieux qui semble tenir le monde dans sa main. Malheureusement, j’ai bien peur que tu aies raison. Il est inutilisable.

– Nous devrions les éliminer tous les deux, avec la fille. Elle en sait beaucoup trop.

– Justement, murmura Danà, qui peut savoir ce qu’elle sait ?

– Que veux-tu dire ?

– Mercurios, tu ne crois pas qu’elle puisse nous mener à la Forteresse? Ce serait un avantage stratégique inimaginable ! Personne n’en a jamais rêvé. Nous pourrions être débarrassés de leur pouvoir presque infini sur toutes choses. Un aventurier comme toi ne peut qu’être séduit par cette idée.

Joshua roula des yeux pour apercevoir la silhouette sombre. Elle se dirigeait vers Eli-Ann, indécise. Lorsqu’elle se pencha, il put apercevoir les traits de son visage, ou plutôt le masque pourpre, osseux, qui les dissimulait. C’était le seul aspect de sa personne qui n’était pas flou ou brumeux. Il donnait presque l’impression de chatoyer dans l’obscurité par contraste.

– Mais si l’Olm n’est pas liée à lui de quelque façon que ce soit, il est hors de question de la garder en vie.

Danà pinça les lèvres.

– Si elle a de l’importance pour Elinor, je ne vois pas pourquoi elle n’en aurait pas pour nous.

– Peut-être était-ce simplement le Gardien qu’ils cherchaient.

– Je ne crois pas. L’extermination d’un peuple entier dans la vallée souterraine. Deux survivants, dont un Guerrier disparu depuis on ne sait combien de temps. Tout cela est très pratique, quand on y pense. J’ai cette curieuse impression que l’on a dégagé le terrain pour une raison particulière. Est-ce que tu crois possible que ce soit parce que la Forteresse se trouve dans ces souterrains ? Ça expliquerait pourquoi les Olms sont un peuple esclave depuis tant d’années, pourquoi le centre politique des hommes est dans une caverne humide, et surtout pourquoi quelqu’un a jugé ce massacre de masse utile.

– Même si c’est le cas, ça n’explique pas pourquoi nous aurions besoin d’elle, grogna l’homme-ombre.

– Elle sait peut-être quelque chose que nous ignorons.

L’Elfe des Forêts secoua la jeune Olm qui ouvrit péniblement les yeux.

– Fillette, j’ai besoin de savoir une chose : qui est cet homme qui t’accompagne?

– C’est mon mari, murmura Eli-Ann en étouffant un bâillement.

Danà échangea un regard entendu avec Mercurios, qui hocha la tête. Être la femme du Gardien voulait forcément dire qu’elle savait quelque chose. Ils lui extorqueraient les renseignements dont ils auraient besoin en temps utile. Sa connaissance du passé de son époux était la seule chose qui la gardait en vie, à leur sens.

L’Elfe des Forêts saisit la jeune fille par les épaules, l’obligeant à lui faire face tout en tournant le dos à Gaarath. Pendant ce temps là, l’homme masqué s’approcha de l’homme dont la respiration était quasi-inaudible. Il lui saisit la nuque.

– Je suis désolé, mais il n’a pas survécu.

Et il tourna la tête d’un coup sec, lui brisant la colonne vertébrale.

Joshua vit le visage de la deuxième prisonnière se décomposer. Il ressentit une profonde tristesse pour une créature qui avait vu son monde s’écrouler en quelques heures. La solitude de la jeune Olm l’envahissait progressivement, faisant écho à la sienne. Elle ne criait pas, ne pleurait pas, néanmoins il avait l’impression que se formait autour d’elle une bulle invisible, un tourbillon qui l’entraînait avec elle. Danà regardait autour d’elle, comme si elle avait vaguement conscience qu’il se passait quelque chose mais de façon très lointaine, alors que lui avait l’impression que le monde se déchirait en deux. Quelque part, un empire s’écroulait sous les attaques redoutables de Guerriers de la Forteresse, ces combattants redoutés de tous. Ailleurs, non loin, les hurlements d’un peuple qui voyait son ciel souterrain se fissurer et s’effondrer, sans pouvoir trouver d’issue. Le passé et le présent se mêlaient autour d’eux alors que la créature transparente maintenait la pression sur son crâne. Il releva violemment la tête, comme si ses muscles endormis répondaient à une exhortation inexprimée. Elle le forçait à braver son regard. Ses lèvres closes disaient «Tu entends ?». Mais le bruit de l’univers était trop assourdissant. TU ENTENDS ? Puis un sanglot. Si faible qu’il ne le reconnut tout d’abord pas. Sous le regard brun délavé de l’Olm, une révélation le frappa. Quelque part Chloé sanglotait. Et un silence aussi douloureux que le tumulte qui l’avait précédé s’abattit . Eli-Ann était retombée dans son hébétude. Elle ne l’avait jamais quittée, en vérité.

– En route, déclara sèchement Mercurios, hors de question de rester là avec Elinor à nos trousses.


 


10 réactions pour Chapitre 6 : Le Gardien de la Forteresse

  • L. W.  dit:

    Ce chapitre est excellent à tous les niveaux, bravo !
    Tu t’es bien appropriée les personnages du conseil, Danà est magnifique et Mercurios… Il a un air de Vincent Valentine dans Final Fantasy VII, le masque en plus (mais faut pas le dire, Rosaline va m’en vouloir de faire allusion à une une énième source potentielle d’inspiration ^-^).
    Un nouvel « ordre » apparaît et le chemin de nos héros semble se dessiner vers une forteresse inquiétante. C’est prometteur !
    Je m’attendais à voir les premières interactions entre Joshua et Eli-Ann, mais ce sera visiblement pour le prochain chapitre.
    Je reste un peu sur ma faim concernant le défi. J’ai bien identifié le quiproquo, mais ne devait-il pas être amusant ? 😛
    Je chipote, c’est vraiment un superbe chapitre.

    • Rosaline  dit:

      T’en vouloir, nenni. Mais c’est vrai qu’en cherchant un peu tu peux faire tout un tas de lien vers des SPI. Un masque ? Eh, c’est comme dans Zelda : Majora’s Mask ! Un serpent ? Ça m’rappelle Ichimaru dans Bleach ! Une fille méchante avec du feu (Lyndrel) ? On dirait Melisandre de Game of Throne ! Un géant muet qui meurt ? C’est Toth de la Mallorée ! Et cetera.
      En un mot comme en cent : gnagnagna 😛

      Pour le quiproquo t’es plus douée que moi (qui a dit « c’est pas dur ? » ><), j'ai du m'y reprendre a deux fois avant de le retrouver…Si tu aimes rester sur ta faim concernant les défis j'te conseille le chapitre 8 ^^
      Marie a un tout petit peu de mal avec l'Humour (oui oui, majuscule, ne lésinons pas sur les moyens, merde). Mais ça se soigne, ça.

    • Raphaëlle  dit:

      Effectivement, il faut avouer qu’il y avait beaucoup de Vincent dans ce personnage… Bon ok, vraiment beaucoup beaucoup mais j’aimais aussi le principe du masque 😉
      Pour ce qui est du défi, l’omission du côté amusant est involontaire. Je me souviens bien avoir pensé à faire quelque chose de plus comique mais j’ai laissé tombé et, dans l’écriture, j’ai complètement oublié… Il faut dire que nous avons que quelques jours pour écrire en intégrant le défi, même si ce n’est pas une excuse 🙂
      En tout cas merci pour ces gentils commentaires, je suis contente que notre fiction te plaise !!! ^^

  • Arnaudgodet  dit:

    Bonne continuation 🙂 ! Et je suis pressé que les illustrations arrivent !

  • Arnaudgodet  dit:

    Très bon chapitre je suis impatient de voir ce que donne le prochain chapitre d’ Emmanuel pour le défi.

  • Raphaëlle  dit:

    Bien, alors je valide le défi lancé par Rosaline (bien que le terme culotte ait été soumis à un long débat :p). A Emmanuel d’en faire qu’il en veut 🙂

  • Raphaëlle  dit:

    Haha! Je m’attendais bien à un moment ou à un autre à une proposition de ce type de ta part! Et qu’est-ce qui te dit qu’ils portent des culottes nos personnages féminins? :p

  • Rosaline  dit:

    Bon on arrive quand même au chapitre 7, il me semble plus que temps de passer aux choses sérieuses. Voici donc ma proposition de défi : il devra être fait référence à la couleur de la culotte d’un personnage féminin quelconque 😛

    • Emmanuel Del Canto  dit:

      Il faudrait que je rajoute des boutons « J’aime » sur les commentaires. :p

  • Raphaëlle  dit:

    Voilà, le chapitre 6 est publié! Enfin… ^^ Désolée pour le retard!
    Nous attendons vos propositions pour le défi du prochain chapitre. Je suis curieuse de savoir ce que vous allez inventer pour Emmanuel 🙂
    Et bien sur vos commentaires sur l’histoire sont les bienvenus.

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