Chapitre 8 : Combat chimérique


Les liens qui lui entravaient les mains le génèrent une fois encore. Il tendit les bras un peu trop tard lorsqu’il voulut se rattraper après avoir buté contre une pierre presque invisible et s’étala de tout son long dans la cendre. Il ne savait trop que faire de ce corps tout mou, encore ankylosé. La perte de ses réflexes habituels le désorientait, lui donnant une impression de vulnérabilité qu’il ne se souvenait pas avoir déjà connue. En soi la chute ne lui avait pas fait de mal ; les Elfes de son espèce avaient une peau assez épaisse pour ne pas se laisser entamer par quelques cailloux. Néanmoins, son orgueil ne s’en tirait pas à si bon compte. Joshua tenta de se remettre debout en étouffant un juron. Ses doigts griffaient le sol sans trouver de prise qui lui aurait permis de se redresser. Devant lui, Mercurios s’était arrêté. Ce n’était pas très bon signe. L’Elfe sombre avait conscience que sa lenteur associée à la faible endurance de l’Olm ne lui plaisait pas. Sa patience s’érodait rapidement.

– Tu vas te lever, oui ? grognait-il d’une voix caverneuse.

Le visage plaqué contre le sol, la tête tournée vers l’arrière, Joshua vit que sa chute avait permis à Eli-Ann de réduire un peu sa distance de retard. Elle trottait aussi vite que sa petite taille et son essoufflement le lui permettaient, mais ce n’était pas assez pour égaler la vitesse de ses geôliers. Car ces deux-là étaient des combattants surentrainés, il n’en doutait pas un seul instant. Danà était plus en arrière encore, gardant un œil sur le groupe, prête à bondir en cas de danger. Elle grimpait régulièrement sur les branches basses des arbres pour scruter les environs. Son corps était sous tension, dressé. Le manteau beige qui avait servi à couvrir le corps de Garaath pendant son agonie flottait à nouveau sur ses épaules. Il rappelait sa présence en affichant un avertissement pour quiconque voudrait approcher.

En contractant sa ceinture abdominale, Joshua parvint à se relever. Il lui semblait qu’il devenait de plus en plus difficile de progresser dans la forêt. Il butait de plus en plus souvent contre des rochers, s’accrochait à des ronces. La végétation autour d’eux était également plus luxuriante. Les arbres hauts leur cachaient souvent la lumière de la lune.

Peu de temps après, ils débouchèrent sur une curieuse clairière parfaitement ronde. Joshua ne put s’empêcher de penser qu’elle ressemblait étrangement aux arènes dans lesquelles il avait maintes fois combattu durant son entrainement. Il chercha à avancer à hauteur de Mercurios pour identifier la silhouette qui se dressait sur une bordure extérieure, à leur droite. Ce dernier le repoussa fortement en arrière.

– Toi, tu restes derrière moi. Ne t’avise pas de bouger.

L’homme s’avança lui même, lui laissant le champ de vision libre.

La créature qui se dressait face à eux était, à première vue, un loup au pelage grisâtre. Il était d’une taille imposante, chacun de ses gestes laissant deviner une musculature puissante. La troupe semblait l’avoir dérangé dans son repas. Joshua mit son agressivité sur le compte de la défense de sa nourriture, voire de son territoire. Il crut un instant que la créature allait se limiter à les regarder passer en leur grognant dessus, mais elle se redressa pour les fixer avec férocité. Sa posture marquait son agressivité couplée d’une absence de peur. Il remarqua rapidement qu’il ne s’agissait pas pour elle de défendre simplement son repas, puisqu’il était terminé. D’ailleurs, le cadavre du petit mammifère montrait le signe d’un acharnement cruel et un déni de la valeur nutritive. Ce n’était pas de très bonne augure.

Mercurios s’arrêta à quelques bras de l’animal. Malgré son attitude apparemment décontractée, il se dégageait de lui une impression de dangerosité équivalente à celle de la bête. Il penchait légèrement la tête sur le côté, laissant apparaître les pommettes saillantes du masque de bronze à la lumière de la lune, les bras croisés contre la poitrine, presque provocateur. Ces gestes qui auraient pu passer pour apaisants excitèrent encore plus l’énorme loup qui se ruait comme un cheval, arrachant de ses griffes acérées de grosses mottes de terre. L’Elfe des Marais se demanda furtivement à quel point il savait déchiffrer le comportement humain. Il n’avait jamais croisé de canidé aussi colossal, ni aussi prompt à attaquer sans tenir compte de l’adversaire.

Son instinct de combattant prit le pas sur la mollesse imposée par le poison. À genoux, il tenta de se défaire de ses liens en les limant avec une pierre mais son corps restait trop faible pour que ses essais soient plus que de vagues tentatives. Il jeta un regard désespéré à Danà qui serra les dents mais ne fit pas un mouvement vers lui, ni pour l’aider ni même pour l’en empêcher. Elle était restée en arrière, se plaçant entre l’animal et la jeune Olm, et affichait une posture attentiste, défensive. Les jambes écartées, la dague devant le visage, prête à fondre sur l’ennemi. Néanmoins elle évitait soigneusement les mouvements brusques.

La bête grogna, retroussant ses babines.

Mercurios sembla entrer dans une danse macabre avec elle, se déplaçant d’un côté puis de l’autre. Leurs mouvements étaient souples, presque harmonieux. Ils donnaient l’impression que les autres n’existaient plus, leurs regards se scrutant au-delà de la barrière physique de leurs prunelles. Le loup faisait parfois un pas en avant en grognant, puis reculait, jouant de leur ronde invisible. Mercurios ne marquait aucun mouvement de recul, se contentant d’assurer ses appuis. La créature l’évalua encore un instant et, après avoir marqué un faible temps d’hésitation, fonça sur l’homme, griffes en avant. Mais elle ne rencontra que le vide. Mercurios s’était dissipé dans les airs, ne laissant que sa lourde cape dans laquelle elle s’empêtra. Il réapparut derrière elle dans une trainée de brouillard sombre, et se jeta à son tour sur elle pour la frapper au flanc postérieur avec un poignard. La douleur ne fit que renforcer l’envie sourde de la bête de l’atteindre.

Ayant inversé leur position dans la ronde, le loup se dégagea de la cape de manière à maintenir l’homme à distance, et se jeta sur Joshua, vulnérable, qui tendit ses mains entravée pour se protéger le visage. Mercurios lui saisit la patte et la tira vers lui. Cependant, déséquilibré, il bascula en arrière et la bête en profita pour reprendre le dessus. Elle ne montrait aucun signe d’affaiblissement. Quelques gouttes de sang, à peine, coulaient de sa blessure qui semblait déjà s’être refermée. Il ne parvint à la maintenir à distance de sa gorge qu’en appliquant une pression sur la trachée de l’animal. Danà intervint pour infliger à l’animal une profonde plaie sur le côté, avant de se placer derrière Mercurios, comme si elle évitait un maximum de se mêler au combat. Après avoir jappé de surprise puis de douleur, la bête vacilla quelques secondes. Elle secoua la tête et se redressa fièrement, sa rage décuplée. Joshua s’aperçut avec stupeur que la blessure ne saignait même pas. C’est à peine si la fourrure grise clair s’était teintée.

– Tu n’es plus en état. Je prends le relai, lança Danà à son compagnon de voyage.

Elle fonça sur le loup à une vitesse folle, l’air aussi enragé que lui. Elle multiplia les coups, le frappant sur les flancs et à la tête. Sans succès. Prise dans la vitesse, elle ne parvenait pas à entamer le cuir de l’animal assez profondément pour lui causer de réelles blessures. Et quand elle arrivait à planter sa dague dans la peau, l’éraflure, aussi profonde soit-elle, disparaissait presque instantanément. De son côté, la bête ne suivait pas le rythme élevé de l’Elfe et encaissait les coups sans réussir à les redonner. Elle ne parvenait qu’à griffer le tissu, fendant la jupe de son adversaire sur toute sa longueur.

Les deux se firent face, essoufflés, pour récupérer quelques secondes. La créature léchait une plaie sur sa patte antérieure. Elle n’allait pas tarder à se refermer comme les autres. Joshua observait le combat, ayant renoncé à l’idée de couper ses liens. Il avait du mal à entrevoir l’issue de l’affrontement. l’Elfe semblait techniquement supérieure mais le loup ne paraissait pas connaître la douleur. Il gonfla ses muscles et bondit sur l’Elfe qui l’esquiva une fois encore mais de justesse. Sa précision semblait augmenter au fur et à mesure du combat. Danà n’était pas certaine de pouvoir l’éviter longtemps.

– Encaisse ça, sale bête, suggéra posément Mercurios.

Déclic métallique. Joshua se tourna vers l’homme assez rapidement pour apercevoir la gerbe d’étincelles qui accompagna une explosion sourde. L’animal s’effondra.

Il resta un instant au sol, hurlant, jappant pendant que le trou au milieu de son crane tentait de se reconstituer, lui infligeant une douleur insupportable. Le travail achevé laissa apparaître une peau rosée dépourvue de poils. Le loup était déjà mort.

– On reste pas là, haleta Danà, on dégage !

Mercurios, qui avait déjà rengainé son arme à feu, revêtait sa cape pourpre sans prendre soin d’essuyer les quelques gouttes de sang de la bête.

– On accélère, compléta-t-il. Il vaut mieux ne pas trop trainer par ici.

Son visage ne marquait pas l’effort.

Danà remit le manteau qu’elle avait posé par terre pour être plus à l’aise. Elle attrapa Eli-Ann par un bras pour la forcer à avancer plus vite.

 – Toi, fit-elle en fixant Joshua. Tu as plutôt intérêt à avancer. Garde bien à l’esprit que tu nous rapporteras bien plus mort que vivant. Alors je n’aurai aucun scrupule à te laisser derrière nous comme l’autre. C’est bien compris ?

Elle semblait étrangement crispée. Ou au moins désireuse de partir le plus vite possible.

Le jour commençait à se lever. Un jour rendu sombre par de lourds nuages menaçants. L’hiver approchait rapidement. Mercurios ouvrait toujours la marche, cependant le groupe était plus rapproché, comme si chacun avait une conscience plus aiguë de la dangerosité potentielle du lieu.

Après avoir marché pendant presque une demi-heure dans un silence pesant, l’homme murmura « Il gardait quelque chose » presque pour lui seul, comme s’il suivait le cours de ses réflexions.

– La forêt a changé en peu de temps, elle a un aspect plus menaçant. Il se passe quelque chose. Je suis convaincue que ça a un rapport avec l’explosion. Peu de gens ont le pouvoir de transformer les choses à ce point. Il faut trouver l’entrée de la grotte, continua Danà, en écho aux réflexions de son partenaire.

– Tu crois qu’il est possible qu’on ait rendu cette forêt presque infranchissable pour dissuader les visiteurs de se rendre dans la Vallée du Dôme ?

– J’en suis persuadée. Tout comme je suis persuadée que la créature que nous avons affrontée n’était pas un loup. Elle ne réagissait pas par instinct, elle voulait simplement nous éliminer, éliminer quiconque passerait par là. La bonne question est de savoir combien il y en a ici, ou quelles autres créatures on peut rencontrer.

– Est-ce que tu penses à des sortes de chimères ? Des soldats placés là pour protéger quelque chose?

Dans un premier temps, l’Elfe prit le parti de ne pas répondre, jetant un regard malveillant à l’homme qui la précédait.

– Quoi que ce soit, ça demande une expertise et un travail trop important pour une seule personne, finit-elle par dire en soupirant.

– Le Haut Conseil a bien veillé à ce que ce genre d’enseignement ne soit donné que de façon parcellaire à la Grande Académie des Mages. Les publications sont contrôlées. Personne n’a le savoir suffisant pour se lancer dans un projet de grande envergure. Nous y avons veillé.

– Il semblerait que les cartes ne soient plus entre nos mains. Une puissance supérieure tente de prendre le contrôle d’Edengardh, et elle n’hésite pas à utiliser des moyens que nous avons prohibés. Peut-être pour nous narguer… Qui sait ?

– Nous devrions en parler au Conseil plutôt que d’aller à l’aventure sans savoir de quoi il retourne.

– J’ai l’autorité suffisante pour valider notre expédition, répliqua durement Danà.

Mercurios ne répondit pas, trop occupé à faire attention à l’endroit où il marchait. Danà tenait toujours Eli-Ann par le bras, mais c’était maintenant d’avantage pour l’empêcher de tomber. Cette dernière se taisait toujours. Elle se laissait faire sans trop savoir ce qu’elle faisait là et combien de temps ils allaient la garder en vie. Ça lui était presque égal, elle sentait son esprit flotter, désorienté. Elle n’était pas capable de fixer son regard quelque part. C’était le même bois qu’elle avait parcouru une journée auparavant avec Gaarath pour échapper à un Elfe sombre, après avoir survécu grâce à lui à l’éboulement de la Vallée du Dôme. Cette forêt était habituellement traversée jour et nuit par des émissaires se rendant dans la capitale politique humaine d’Edengardh, il y avait des chemins de terre un peu partout pour faciliter le voyage et le négoce. En quelques heures elle était devenue méconnaissable, oppressante. Elle pensa un instant aux histoires qu’Hazaelle racontait autour du feu, pendant que les novices apprenaient la préparation des poudres bleues. Peut-être que les esprits des gens qui étaient morts sous le Dôme et dans ses tunnels reprenaient de force la forêt qui les entouraient. Eli-Ann savait ses réflexions fantasques mais elle ne pouvait s’empêcher de penser à ceux qu’elle avait connus… Qu’elle connaissait encore la veille. Elle sentit le désespoir l’envahir ; peut-être que si elle faisait semblant de s’évader, Mercurios allait l’abattre comme il l’avait fait avec la créature. Mais Danà lui enserrait trop fort le bras pour qu’elle puisse y songer sérieusement.

Pour essayer d’effacer les images de sa tête, elle fixa son regard sur le dos du manteau de Danà. Il était complètement taché du sang de Gaarath. Sur le fond beige, on pouvait voir des petites rayures sombres, semblables à des gouttes qui auraient roulé sur le tissu. Les filets de sang se rejoignaient au centre, sans doute à l’endroit où il avait reçu la flèche. Eli-Ann fronça les sourcils et s’arrêta net. Danà tourna la tête vers elle, surprise.

– Gaarath avait des marques sur la peau, fit-elle, dans ses pensées.

– Des sillons sur le torse et le long des bras, confirma Mercurios dont la voix grave la fit sursauter.

Eli-Ann tendit la main vers le dos du manteau, suivant les traits minces du doigt. Joshua se mit derrière elle pour tenter de voir se qu’elle voyait.

– Le sang s’est glissé dans les rainures de la peau. Lorsque Danà a posé son manteau pour le protéger du froid, il a été absorbé par le tissu spongieux, continua la jeune Olm en penchant la tête sur le côté. C’est curieux, ça me rappelle quelque chose.

– On dirait une sorte de plan, proposa Joshua.

– Il avait un plan gravé sur le corps ? fit Danà, abasourdie.

– C’est le plan de la Vallée du Dôme, confirma Eli-Ann dont la voix avait grimpé d’un octave par l’excitation.

– Pourquoi un gardien de la forteresse a-t-il un plan des souterrains gravé sur la peau ? s’interrogea Mercurios.

Danà lui jeta un regard entendu. Plus rien ne pouvait la dissuader d’y aller maintenant. Elle retira son manteau pour contempler le dessin improbable.

– Ici, c’est les endroits que je connais, fit Eli-Ann en montrant la partie supérieure. Par contre il n’y a rien par là. Aucun passage. Ça ne devrait pas exister. Le plan est faux.

– Ou alors il y a un chemin détourné, peut-être de la magie…

– Il n’y a aucun moyen de vérifier, tout a explosé.

Le visage de Danà afficha un sourire froid.

– Nous allons vérifier cela.

– Je ne peux pas entrer, répliqua Eli-Ann d’une toute petite voix. S’il vous plait, je veux pas voir ce que c’est devenu. Tous les gens que je connais y sont morts.

– Je ne te laisse pas tellement le choix. C’est toi qui seras notre guide.

Eli-Ann éclata d’un rire sinistre avant de s’évanouir.


 


10 réactions pour Chapitre 8 : Combat chimérique

  • L. W.  dit:

    Tes descriptions sont toujours aussi visuelles, Marie. C’est très immersif, j’aime beaucoup.
    Quelque chose de très grand semble se préparer en Edengardh, même si l’échange entre Mercurios et Danà est un peu flou à ce sujet. Le Dôme serait donc relié à autre chose, si l’on en croit le plan de Gaarath. Intéressant.
    Je déplore juste le manque de conversation entre Joshua et Eli-Ann. Même s’ils sont prisonniers, ils ne devraient pas rester muets l’un envers l’autre. À mes yeux, ils commencent à s’effacer et perdre en intérêt. J’espère que ça va évoluer.
    Pour le défi, j’aurais plutôt vu un petit rire nerveux à la place de l’éclat, mais ça donne un côté un peu hystérique à Eli-Ann. Pourquoi pas !
    La lecture est toujours très agréable, quoi qu’il en soit. 🙂

  • Raphaëlle  dit:

    Et donc pour le prochain défi je choisis … … … Tada! : le défi de Léna parce que c’est le plus improbable et que je veux bien voir comment Manu va nous faire ça ! 😀 Ceci dit, rien ne l’empêche de faire les autres 😉
    Résultat dimanche! (je suis aussi pressée de voir ce que cela va donner)

    • Emmanuel Del Canto  dit:

      C’est vil de choisir le défi le plus improbable !

      Alrick devra donc cueillir des fleurs, je peux vous dire que cette idée le réjouit déjà au plus haut point !
      Je pense aussi inclure en bonus un autre défi qui m’a particulièrement inspiré, mais je ne vous dirai pas lequel. :p

      A dimanche pour le prochain chapitre !

  • Karine S  dit:

    Super le chapitre! Je ne m’attendais pas à une fin pareille ^^
    Vous êtes trop forts les amis 🙂
    Alors vu que la consigne du défi est obligatoire, j’en laisse un : je propose donc que Eli-Ann adopte un animal type petit chat, lion, puma ou tigre (bref, un félin quoi ^^). Voilà, voilà!!!! 🙂
    En attendant le choix de Marie, bonne soirée les chatons! 😉

  • Rosaline  dit:

    Tu parles du fameux débat sur l’anachronisme des culottes ? ^^

    Sinon, je propose que dans le chapitre 9 Chloé se perde en suivant un papillon 😛

    • Raphaëlle  dit:

      Parfaitement ! Mais du coup, s’il y a une sorte de technologie alors il peut y avoir des culottes au sens moderne du terme :p

    • Emmanuel Del Canto  dit:

      Ça vous trotte dans la tête, cette histoire de culotte !

  • Léna  dit:

    J’adore toujours! *_*
    Et comme la consigne obligatoire est de laisser un défi, je reste sur l’idée de faire cueillir des fleurs à Alrick, et/ou de le mettre dans un bain avec des pétales de rose… Si je trouve quelque chose de plus intelligent, je repasse 😀

  • Raphaëlle  dit:

    Merci 🙂 Je trouve que j’aurai pu faire mieux pour le défi mais j’ai un peu manqué de temps (et de cerveau ^^). Je prend note de ton défi, en espérant en avoir plein d’autres.

    N’hésitez pas à embêter Emmanuel ! Et surtout il faut comprendre que les défis modifient beaucoup l’histoire, nous obligeant à changer des éléments majeurs. Il y a plein de choses auxquelles je n’aurais pas penser sans les défis, les remarques et les retours que l’on peut avoir (par exemple, l’idée de l’arme à feu vient d’Antoine lors de nos débats collectifs sur la technologie d’Edengardh « Et pourquoi il n’y aurait pas de technologie ? » Effectivement, pourquoi ?)

    Donc merci à tous pour votre participation active à l’histoire ! C’est vraiment très motivant de vous avoir comme lecteurs !
    >> N’empêche qu’il faut pas hésiter à embêter Emmanuel sur le prochain chapitre !!

  • Caroline  dit:

    Pas mal !
    Et tu as réussi à intégrer mon defi 😀
    Pauvre Eli-Ann ! Elle n’a décidément pas de repit.

    Bon et maintenant le defi : Danà decouvre le numéro de Vuin ou d’Alrick dans le conseil.
    Bonne chance !

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