Chapitre 14 : La coalition


Un long cri déchira la nuit. Oztas ouvrit les yeux, tremblante, en sueur. Un événement faisait vibrer Edengardh, une chose sur laquelle elle n’arrivait pas à mettre le doigt. Le cauchemar oublié semblait vouloir revenir à la surface, telle une nausée, sans toutefois y parvenir. La femme reprit son souffle, haletante. Elle n’aperçut la silhouette qui l’observait dans l’ombre qu’après s’être imposée une respiration plus tranquille.

– Tu es restée inconsciente pendant un long moment. Je suppose que tu l’as senti, toi aussi, n’est-ce pas ?

Il était assis devant elle, les genoux repliés contre la poitrine. Son visage affichait une vulnérabilité inhabituelle.

– C’est une tragédie qui va affecter toute forme de magie, qui risque d’ébranler profondément notre monde. Un impensable. Un informulable. Nous le ressentons tous en notre cœur. Notre sensibilité nous interdit de fermer les yeux sur cet événement. Aujourd’hui nulle victoire, la citadelle est en deuil.

La prophétesse fit un effort intense pour tenter de se souvenir. Les vagues sombres s’emparaient à nouveau de son esprit, y imposant une empreinte mortifère. Ses muscles se contractaient malgré elle.

– Inutile de te mettre dans cet état, ma douce. Il n’y a rien à faire.

An-Guë s’approcha d’elle et lui essuya le visage de sa manche.

– Regarde, tu saignes du nez.

À observer son visage plus attentivement, à la lumière de la lune, Oztas devina qu’il avait passé une nuit à peu près aussi douloureuse que la sienne. Le jeune garçon lui retournait son regard, rêveur.

– Te souviens-tu du village, dans une plaine minuscule coincée entre deux forêts trop imposantes pour les Hommes ? fit-il. La vie s’écoulait lentement là-bas, les saisons étaient rythmées par les cérémonies en l’honneur des Dieux. Nous ne demandions rien à personne, et tout le monde se désintéressait de nous. Même le chef de clan n’en était pas réellement un, juste un homme qui tentait d’organiser ce désordre permanent. Il n’avait même pas d’autorité sur les gamins qui couraient partout.

– Pourquoi tu me racontes tout cela ?

– Je ne sais pas vraiment. Sans doutes parce que la vie était simple, sans politique ni magie. Sans toutes ces choses atroces qui font grandir trop vite.

– Tu regrettes ?

– Non, jamais. C’est la magie qui t’a enlevée à moi. Ils t’ont trouvée, ils voulaient te garder pour eux tout seuls. Garder ton pouvoir, en oubliant tout le reste. C’est naturel que je me batte contre cette toute-puissance qui peut m’arracher ce que j’ai de plus cher sans me demander mon avis !
J’ai l’impression de revivre encore et encore ce jour là, celui où tu m’as été enlevée. Tes doigts de fée glissant dans ma main d’enfant.

Le garçon frotta ses doigts les uns contre les autres, à la recherche d’une sensation fugitive.

– J’ai un peu cette même impression de perte aujourd’hui. Comme si quelque chose de précieux m’avait été retiré. Peut-être que cette femme concentrait trop de magie, que nous n’aurions pas dû la laisser devenir aussi puissante. Ou peut-être, au contraire, qu’elle aurait dû être sauvegardée pour notre survie à tous. Cela expliquerait ce sentiment terrible que tout le monde a ressenti lorsqu’elle s’est sacrifiée.
Néanmoins, ce que nous avons fait était nécessaire, se reprit-il. Même si nous ignorions les conséquences – et que nous les ignorons encore.

Oztas laissa glisser son regard vers la créature qui était devenue sa voisine de cellule juste avant qu’elle ne sombre dans l’inconscience. Jamais elle n’avait vu pareil être. Elle ressemblait de loin à une humaine. Son corps avait les mêmes caractéristiques générales, bien qu’elle fût plus petite et plus frêle. Sa peau pâle, qu’elle avait vu passablement abimée par le soleil et les blessures quand on lui avait apporté, était tombée au bout de quelques heures d’exposition à la lune, telle une mue. Elle reprenait chaque jour un peu plus d’élasticité, se couvrait d’une légère pellicule humide et fraiche. Elle affichait un éclat bleuté sous la lumière de la lune, faisant apparaître les lignes roses de ses veines. L’être semblait être restée prostrée, sans parler, manger ou même lever la tête pendant ces deux jours.

– Qui est-elle ?

– Quelqu’un de précieux, de presque aussi précieux que toi. Surement même plus, aux yeux du Berger.

– Au point que vous laissiez mon ancienne compagne de cellule s’échapper ?

An-Guë eu un sourire énigmatique en s’approchant de la prophétesse. Il enroula amoureusement ses longs cheveux noirs et bouclés entre ses doigts et tira pour rapprocher son visage du sien, lui arrachant un petit cri de surprise. Elle fixa son regard sur la blessure mal cicatrisée qui rougissait le haut de sa pommette.

– Je vois qu’il y a bien des choses que tu as vu dans ton semi-coma, cracha-t-il. Même si je me doute que tu étais déjà au courant du projet avant qu’il ne soit exécuté. C’est vrai que vous vous êtes bien amusés à nos dépends, toi, elle et ce mystérieux courant d’air qui venait vous rendre visite au creux de la nuit. Effectivement, Danà a été libérée la nuit où celle-ci l’a remplacé. Cependant nous n’étions pas sans savoir que vous projetiez toutes les trois une évasion plus importante. Eh oui, crois-tu que nous vous avions laissées sans aucune surveillance ? Ne me dis pas que tu as été aussi naïve ! L’Elfe ne nous était utile que parce que nous croyions qu’elle venait te chercher. Maintenant loin, elle n’a plus d’importance. Si elle s’avise de remettre les pieds dans les parages, nous la tuerons.
Soit sans crainte, tu reverras l’autre fille. Comme votre plan le prévoyait, elle reviendra pour toi. Seulement elle ne sortira pas d’ici. Même un courant d’air se brise contre un mur de roche.

Il relâcha le visage de la prisonnière. Il parut sur le point d’ajouter quelque chose mais se ravisa brutalement, et retourna s’asseoir dans l’ombre, la tête basse.

Oztas baissa la sienne à son tour, se laissant porter par une douce torpeur. Elle suivit en esprit la femme en qui elle plaçait ses espoirs pour la sauvegarde d’Edengardh, fronçant les sourcils à la manière d’Elinor quand celle-ci contempla les vestiges du village, à moitié englouti par les marécages.

*****************

– Eh bien tu es là ! Je doutais que tu habites encore cet endroit, fit Elinor en scrutant les alentours dévastés. C’est bien le seul endroit du Dôme où la nature ne reprend pas ses droits. Comme si la violence de ce qu’il s’est passé avait souillé la terre à jamais, continua-t-elle en murmurant pour elle-même. J’ai dû traverser une forêt des plus hostiles pour arriver jusqu’ici.

– Tu ne vas pas me faire croire que ça te pose le moindre problème, gronda une voix puissante, cachée dans les ombres.

Elinor sourit, releva un peu plus sa robe immaculée comme pour tenter de la préserver de la boue qui couvrait les alentours.

– C’est vrai, admit-elle, mon mode de voyage habituel a bien des avantages, je ne te l’apprends pas. Malheureusement, je n’ai pas pu l’emprunter cette fois-ci.

– Je ne devrais peut-être pas me réjouir que tu sois là, compte tenu des circonstances, mais je suis heureuse de te revoir, croassa la voix d’un ton aigu.

– Je viens pour te remercier. Ton messager nous a été fort utile, ainsi que ta connaissance profonde de l’intérieur caché de la citadelle.

À ce moment, le faucon que la femme portait sur son poing s’envola pour disparaître dans la forêt de pierres recouverte de lierre et de mousse. Comme s’il s’agissait d’un signal, l’être qui gouvernait cette cité morte choisit de se dévoiler. Danà, restée en retrait depuis le début, étouffa un cri de saisissement en voyant les ailes de l’incroyable animal se déployer. À la fois semblable et incontestablement plus majestueux que le faucon qui les avait accompagnées jusque ici, l’aigle qui se présentait à eux se fondait parfaitement dans la nuit avec son pelage d’un bleu profond, qui diffusait des reflets améthyste à la faible lumière de l’astre céleste. La majesté qui émanait de lui semblait plus venir de l’éclat sauvage perdu dans l’océan de ses prunelles émeraude, que de son imposante taille. L’Elfe des forêts s’aperçut avec stupéfaction que l’animal était presque aussi grand qu’elle.

Elinor inclina légèrement la tête, en signe de respect.

– Et tu n’as pas trouvé mieux que de libérer celle-ci, plutôt que de t’en servir pour abattre la citadelle de l’intérieur et récupérer la prophétesse, gronda le rapace d’un ton qui ressemblait à du dégoût en désignant l’Elfe de la tête. Je croyais pourtant que c’était la mission que tu t’étais attribuée.

– Je peux savoir quel est ton problème avec moi, piaf stupide ? l’invectiva Danà en resserrant ses doigts sur les dagues qui lui avait été rendues.

L’aigle poussa un hurlement strident s’élevant dans les airs en battant furieusement des ailes, comme prêt à en découdre.

– Voyons, calmez-vous ! cria Elinor en s’interposant.

Les bourrasques propulsées par les puissantes ailes la faisaient devenir légèrement évanescente, comme si elle n’arrivait plus à figer son corps dans l’espace.

– Nous ne sommes pas venues pour nous battre. Pas encore. Et surtout pas entre nous.
Elle va partir si tu ne la tolères pas Khalli, je t’en donne ma parole, continua-t-elle quand les deux partis furent un peu calmés. Je respecte profondément cet endroit. Je sais que c’est un sanctuaire pour tous les êtres comme toi, une dernière demeure autant que le symbole de ce que les mercenaires de la Citadelle vous ont fait.
Cela dit, j’ai trouvé Danà à l’endroit même où vous étiez enfermés, ton peuple et toi : dans les geôles de la citadelle. Elle partageait la cellule d’Oztas, prisonnière de fers qui lui étaient spécialement destinés. Le Berger devait s’attendre à ce qu’un membre du Haut Conseil vienne délivrer leur précieux otage. Les alentours étaient donc parfaitement préparés à son apparition même si elle ne savait pas elle-même où menaient les souterrains qu’elle empruntait. Les gardiens n’ont eu aucun mal à la maîtriser.

Danà lui jeta un regard venimeux auquel elle ne prêta pas la moindre attention.

– En fait, c’était moi qui était chargée de venir chercher Oztas, et Danà m’avait offert une merveilleuse diversion. Je suivais les plans que tu m’avais confiés, remontant les traces de ton évasion, Khalli, et j’ai trouvé cette double cellule. Je voulais les faire sortir toutes les deux, mais l’imprévu dont ton messager m’a averti m’a fait changer de plan.
Comprends bien, pour le moment l’émissaire de feu est en sécurité entre ces murs. Ils ne se risqueront pas à lui faire du mal. Et la prophétesse veille sur elle pour nous. Elle ouvre un œil sur tout ce qui se passe dans la citadelle. Je retournerai les chercher, mais pas maintenant.
Nous avons bien plus important à régler.

– La mort de la magicienne, compléta l’aigle, Khalli. Elle fend le monde, ouvrant une brèche vers l’inqualifiable.

– C’est un fait, acquiesça Elinor. Bien que je pense plutôt qu’il s’agisse d’une assimilation que d’une mort. Il m’a semblé un instant, lors de la fusion, que tout Edengardh battait au rythme du cœur de la sacrifiée.
Mais passons. Il s’est passé un autre événement, au même endroit, au même moment. Un évènement qui est presque passé inaperçu dans la confusion ambiante, mais pour combien de temps ? Cela m’inquiète au moins autant : le quatrième élément s’est dévoilé. Il voulait sauver son aimée mais a simplement réussi à anéantir toutes les précautions que l’on avait mis en place avec lui depuis des années…

Un silence de mort s’abattit sur la ville fantôme. Comme en écho aux pensées de la reine de la cité, les pierres se mirent à résonner.

Lorsque les quatre éléments seront retrouvés

Quand pour eux la magie se sera sacrifiée

En dix milles morceaux aura brisé la terre …

– C’est exact, coupa Elinor. La prophétie n’était rien d’autre que des vulgaires paroles qui auraient pu rester sans suite. Mais en y prêtant attention, en se battant pour elle, les hommes en ont fait une réalité.

– Un sinistre futur, compéta Khalli. Voilà bien la seule chose qu’ils savent faire.

– Oui, pourtant Oztas a essayé de les prévenir qu’en entrant en hostilité avec les autres peuples, ils risquaient de provoquer bien pire.

– Il faut donc faire en sorte que la suite ne se réalise pas. C’est là notre seule mission.

Elinor frissonna. Elle réarrangea la fourrure blanche qui couvrait ses épaules. Autour d’elle, les décombres de la ville témoignaient du futur qui pouvait les attendre. Sur la bordure extérieure de la forêt d’Erinlach, l’odeur de pourriture dégagée, quelques troncs calcinés, de la boue, et une atmosphère sinistre qui se diffusait dans tout le corps.

– Aïdelyn devait pourtant connaître le contenu de la prophétie, interrompit Danà.

– On ne comprend bien une prophétie que lorsqu’on l’a réalisée, répondit Elinor, songeuse. Je doute qu’elle ait réfléchi à cela sur le moment. Elle a fait ce qu’elle croyait être juste, et elle a réussi. Néanmoins, l’énergie qu’elle a emmagasiné en elle était trop importante. Je n’arrive pas à croire qu’elle soit morte. Je ne serais pas surprise qu’un flux d’énergie sillonne en ce moment les terres d’Edengardh dans le but de trouver un corps qui puisse l’accueillir et transmettre sa parole.

– Serait-il possible qu’un tel être existe ? interrogea Khalli.

– Si c’est le cas, nous devrions tout faire pour le trouver.

– Je suis avec toi dans cette histoire. Sois sûre que chaque entité ayant trouvé refuge ici œuvrera pour que ce monde change.

Danà haussa les sourcils, perplexe.

– Est-ce que ce sera suffisant ?

L’aigle riposta avec un regard mauvais.

– Vous ne devez pourtant pas ignorer combien la cruauté des races peut être importante, Elfe. Tant que des gens tels que vous existeront, il y aura toujours besoin d’un abri pour ceux qui en seront victimes.

– Je ne vois pas ce que j’ai à voir dans cette histoire.

– Ne croyez pas que la forêt ne voit pas, qu’elle n’entend pas ou qu’elle ne retient pas. Quand on est capable de tuer un autre être vivant de sang froid pour un peu plus de pouvoir, cela altère durablement la sérénité des lieux.

L’Elfe des forêts se sentit rougir, vexée. Elle allait riposter quand Elinor coupa court à la dispute.

– Si tu es disposée à nous aider Khalli, je suggère de commencer par l’académie de magie. C’est sans doute là qu’Aïdelyn a le plus de chances d’apparaître.

À peine avait-elle fini sa phrase qu’un corbeau aux mêmes yeux émeraudes s’envola en croassant. Sa reine salua l’initiative en un hochement approbatif de la tête.

Avant de réintégrer son royaume lugubre et magnifique, elle lança un dernier conseil à son amie.

– Tu ne t’es jamais protégée, tu as toujours été la plus visible des éléments. Par cette visibilité, tu concentrais sur toi les regards, les éloignant ainsi des autres. Tout le monde te connait. Tu es donc plus que jamais en danger.

– On ne retient pas l’air, sourit Elinor en perdant un peu de sa consistance.

– Certes. Mais tu devrais faire attention. Et aussi… Tu devrais aller le voir. Tu sais combien sa peine doit être grande. Il aura plus que jamais besoin de tes conseils.

*****************

Seul dans l’imposante salle de la citadelle, les yeux fixés sur l’âtre, Le Berger semblait en proie à une intense concentration. Aucun de ses muscles ne bougeait. Une unique goutte de sueur perlait le long de sa tempe. L’étrange homme gardait la mâchoire serrée. Ses mains croisées laissaient apparaître des jointures blanchies par l’effort. De cet état bien trop calme dans lequel il restait prostré depuis deux jours émanait un sentiment de combat intérieur. Des vaisseaux sanguins avaient éclaté dans ses yeux, les constellant de paillettes d’or.

Par deux fois, il entrouvrit les lèvres pour murmurer ces paroles d’un ton menaçant :

– Sors de ma tête.

Puis une voix plus féminine, quoique toujours grave, s’éleva de sa bouche entre-ouverte sans qu’il bougea les lèvres :

« Ne crois pas que tu peux gagner à ce jeu, sorcière, tu ne connais pas ton ennemi. Malgré le pouvoir que tu avais en toi, tu es aujourd’hui faible. Inutile de penser pouvoir t’approprier le mien, je ne partage plus. Sors de notre tête ou je te briserai. »


 


8 réactions pour Chapitre 14 : La coalition

  • Raphaëlle  dit:

    Merci encore pour vos commentaires 🙂
    Cette semaine, je valide le défi de Marie-Ange : dans le prochain chapitre, Emmanuel devra faire en sorte que deux des personnages se retrouvent dans la peau l’un de l’autre ^^
    Bon courage !!

  • Marie-Ange  dit:

    Chapitre sympa et au fait tu écris très bien Marie:-) j’ai hâte de lire la suite. et pour toi frérot un petit défi : et si 2 de tes personnages se retrouvaient dans la peau l’un de l’autre? Pas facile de gérer un autre caractère ou pouvoir …. A toi de choisir les personnages même si j’ai une petite idée 😉 ça pourrait être drôle mais aussi intense et amener quelques péripéties … Surprend nous !

  • Rosaline  dit:

    Bon comme j’ai pas proposé de vrai défi la dernière fois (le défi de Danà c’était bien moi (bien vu L.W. ^^) mais bon j’étais pas sérieuse, je veux pas qu’il meure Alrick XD) faut que j’me rattrape. Je propose qu’un personnage fasse une grosse boulette aux conséquences dramatiques.

    Au fait L.W. moi je sais qui c’est ton perso mais ça compte pas vu qu’on m’a comme qui dirait transmis la fiche en avant-première donc je spoil pas les autres 😛

  • L. W.  dit:

    Ce que j’adore avec tes chapitres Marie, c’est qu’ils soulèvent d’innombrables questions. Quand on a fini la lecture, on cogite pendant plusieurs minutes et ça nous maintient en Edengardh pour un bon moment (ou alors ça ne fait ça qu’à moi parce que je suis devenue accro). 😛
    J’aime beaucoup voir l’évolution du personnage que je t’ai proposé (personne ne l’a encore découvert, si ?), je me laisse agréablement surprendre.
    Encore une fois cette semaine, le défi proposé par Lena me plaît donc je n’en propose pas d’autre.
    Bonne continuation à tous les deux !

    • Léna  dit:

      Ha, ce serait pas le piaf bleu, ton perso, des fois ? :p

  • Emmanuel Del Canto  dit:

    Super chapitre Marie, ça fait du bien de retrouver un peu de calme après des vacances de fin d’année BABOUM.

    Les quatre Émissaires sont dans la place, on va pouvoir commencer les choses sérieuses maintenant.
    Elinor est très bien amenée, Danà retrouve un certain potentiel et bien qu’un peu effacée (il n’est jamais trop tard pour une leçon d’humilité), l’intérêt pour le personnage est renouvelé.
    Le personnage de L.W. est bien mis en valeur lui aussi, c’est prometteur.

    Bref, on n’est pas prêt d’en avoir fini avec Edengardh, et c’est tant mieux !

  • Léna  dit:

    Supeeer =)
    J’aime beaucoup la manière dont l’élément d’air apparaît (enfin je ne me souviens plus si on la voyait avant), ça fait travailler les neurones du lecteur 😀
    Cette fois-ci je propose qu’un des personnages change d’aspect (voire même en échange avec un autre). En dehors d’Aïdelyn, bien entendu =)

    • Raphaëlle  dit:

      J’avais évoqué Elinor rapidement dans les chapitres 2, 4 et 6, elle courait après Eli-Ann avant qu’Alrick la récupère (ça fait assez longtemps du coup) 🙂

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