Chapitre 8 : La Gardienne des Âmes


Chloé avait du mal à suivre. Des milliers de personnes s’étaient réunies dans la capitale à l’occasion de la fête des Dieux, et elle n’avait pas d’autre choix que de jouer des coudes pour espérer se frayer un chemin au milieu de la foule. Loin devant elle, Khela’gar évoluait avec grâce au sein d’un groupe de curieux paysans qui ne prêtaient nullement attention à ses cheveux roses. Ceux-là avaient sans doute fait le déplacement dans l’unique espoir de manger autre chose que du kinao, et se moquaient bien de l’excentricité des gens de la ville.
Depuis qu’elles avaient quitté le Divaajin, l’Humaine n’avait pas prononcé le moindre mot. Chloé savait seulement qu’un serviteur téméraire s’était infiltré dans un endroit dangereux et Raz’gur, le maître du Divaajin, avait insisté pour qu’il soit ramené sans tarder. Mais la jeune Elfe ne connaissait ni son nom, si sa location précise.
Khela’gar n’avait pas jugé utile de lui donner ces informations.

Prise dans son élan, Chloé percuta un voyageur de plein fouet. Elle commença à grommeler de vagues excuses avant de s’interrompre brusquement. Ses yeux venaient de croiser ceux de l’individu qui se tenait face à elle. Il s’agissait d’un vieillard aussi mince que grand dont le regard ambré luisait d’une vive intelligence. Une simple cape délavée recouvrait son torse nu.

– Garuda ? murmura-t-elle, incrédule.

– Pousse-toi d’mon chemin, p’tite idiote !

Le vieil homme la bouscula sans ménagement avant de poursuivre son chemin, laissant la jeune Elfe dans le désarroi le plus total. A première vue, le vieillard n’était qu’un pauvre paysan venu de la campagne. Mais il n’avait aucune trace de la maladie dégénérescente qui sévissait à l’extérieur des grandes cités d’Edengardh. Au-delà même de ce détail, il était impossible d’oublier le visage de l’un des trois Originels.
Cent-vingt et un ans plus tôt, après une longue et habile manipulation de l’esprit, Prolios était parvenu à utiliser le pouvoir des quatre Émissaires pour permettre aux Dieux de déferler sur le monde. Chloé avait alors rencontré l’excentrique Garuda, l’Originel de la Vie. Quand ce dernier avait menacé d’enclencher la destruction programmée d’Edengardh, Joshua et An-Guë s’étaient engagés à retrouver le Berger – l’Être Impossible, afin d’endiguer la progression des Dieux tout en préservant les espèces qui peuplaient le monde. L’Originel leur avait accordé le bénéfice du doute, mais les deux amis avaient fini par échouer. Tous deux étaient morts à présent.
Désormais, plus rien ne pouvait empêcher Garuda de mettre son plan à exécution.

Le cœur battant à tout rompre, la jeune Elfe se hissa sur la pointe des pieds pour repérer son alliée, mais son altercation avec le vieillard lui avait fait perdre un temps précieux. Malgré une excellente acuité visuelle, il lui était impossible de retrouver Khela’gar. L’humaine aux cheveux roses avait disparu, ne lui laissant aucun indice sur la direction à emprunter.

– Merde…

Refusant de se laisser envahir par la panique, Chloé ferma les yeux et prit aussitôt une décision. Sa mission pouvait attendre. Khela’gar lui avait bien fait comprendre qu’elle préférait travailler seule ; elle respecterait son choix. Après avoir lancé un dernier regard devant elle, la jeune Elfe tourna les talons et se mit à courir.
La menace que pouvait représenter Garuda était terrifiante. S’il décidait de réinitialiser Edengardh, toutes les espèces seraient anéanties en un battement de cils. Au fil des décennies, les Dieux les plus influents avaient accumulé suffisamment de pouvoir pour survivre à un tel cataclysme, mais la disparition de leurs fidèles finirait tôt ou tard par les condamner à l’oubli.
Les races mortelles pouvaient bien se disputer le pouvoir. Si le vieillard se révélait être l’Originel de la Vie, la partie se terminerait bien plus tôt que prévu.

– Là-bas !

Chloé reconnut au loin la cape de mauvaise facture et accéléra le pas. Elle savait pertinemment qu’elle ne pourrait pas rivaliser avec un Originel, mais peut-être pouvait-elle en apprendre plus sur ses motivations. Si Garuda souhaitait vraiment détruire toute vie en Edengardh, elle trouverait les mots pour l’en dissuader. Ce monde était corrompu. Malade. Mais c’était le sien, et elle n’était pas encore prête à l’abandonner.
Lorsqu’elle arriva enfin à hauteur du vieillard, elle l’attrapa par le bras et le força à se retourner. Sous la cape se trouvait un Humain au teint livide dont le visage était parsemé d’affreuses tâches violacées. Autant surprise que dégoûtée, la jeune Elfe eut un mouvement de recul et balbutia de vagues excuses avant de poursuivre sa course à la recherche du vieillard.
Beaucoup de paysans dissimulaient leur visage pour camoufler l’avancée de la maladie qui rongeait peu à peu leur existence. Leurs vêtements, rapiécés pour la plupart, se ressemblaient tous. Garuda n’allait pas être facile à retrouver. Et avec ses pouvoirs, il pouvait tout aussi bien avoir quitté la capitale.
A cette idée, Chloé prit la direction de l’ouest.

Non loin d’Altar se trouvait la forêt de l’Erinlach, dont les teintes des feuilles évoluaient au gré des saisons. C’est dans une forêt similaire que la jeune Elfe avait rencontré Garuda pour la première fois. L’Originel de la Vie avait-il croisé délibérément son chemin ? La guidait-il à son insu ? Chloé ne croyait pas au hasard. Elle était persuadée que cette rencontre était prédestinée.
Perdue dans ses pensées, elle ne remarqua pas les cinq individus armés qui la suivirent au détour d’une ruelle.

*****************

– Tu n’aurais pas vu une jolie Elfe aux cheveux bleus, par hasard, mon mignon ?

Le marchand d’épices était incapable de répondre. La vrille tentaculaire enroulée autour de son cou l’empêchait de produire le moindre son. Il y eut un craquement sinistre, puis l’homme s’écroula au sol comme une poupée de chiffon.
Khela’gar était de mauvaise humeur. Quelques instants plus tôt, elle s’était rendu compte que Chloé ne la suivait plus. Comment une Elfe des Forêts pouvait-elle être aussi lente ? Cette ancienne Émissaire de l’Eau était un vrai boulet. Malheureusement, c’était un boulet déterminant pour la réussite de sa mission.

Les rues de la capitale étaient bondées. Des conditions idéales pour se fondre dans la masse. Pas pour retrouver une stupide adolescente. L’Humaine s’était ainsi résignée à utiliser la magie pour localiser Chloé. Elle-même ne disposant pas de pouvoirs lui permettant un tel exploit, elle avait choisi d’utiliser – à contrecœur – son plus puissant artefact.
Il s’agissait d’un ancien sceptre enchanté, dont le bois s’était terni avec le temps. Toute la singularité de l’objet résidait dans sa capacité à parler, à raisonner et à râler. Par ailleurs, cela faisait plusieurs semaines que ce vulgaire bâton n’avait pas daigné prononcer le moindre mot. Khela’gar se souvenait bien de leur dernière dispute. Le sceptre ne cessait de réclamer des substances euphorisantes pour une utilisation optimale de ses capacités. Mais la poudre d’axanthe valant une petite fortune, le conseil du Divaajin s’était fermement opposé à mobiliser des fonds pour céder aux caprices d’un morceau de bois.
Aussi l’Humaine avait-elle décidé de se servir dans une boutique reculée de la capitale, accueillant les réticences du marchand avec toute la délicatesse qui la caractérisait.

D’un geste mesuré, Khela’gar prit une pincée de poudre entre ses doigts et et la répandit sur le cristal situé à l’extrémité du sceptre. Ce dernier se mit à scintiller faiblement d’une lueur blanche avant de retrouver son aspect d’origine.

– Tu en auras davantage si tu te montres coopérative, lui susurra-t-elle en rapprochant l’objet de ses lèvres.

L’objet enchanté ne réagit pas, et l’Humaine pinça ses lèvres pour ne pas le réduire en miettes. Sans se départir de son calme, elle reprit une pincée de poudre d’axanthe et réitéra l’opération. Cette fois, la lueur du cristal se fit plus vive.

– Encore un peu ? lança le sceptre d’une voix nasillarde.

– Crève, rétorqua Khela’gar d’un ton aimable. Si tu me donnes satisfaction, tu auras le reste.

L’artefact sembla considérer un instant la proposition, mais sa décision était déjà prise. Sa voix se fit alors plus mielleuse.

– Que puis-je faire pour vous, ô Maîtresse ?

– Je veux que tu retrouves quelqu’un, lui répondit l’Humaine.

Sur ces mots, elle referma ses deux mains sur le sceptre et ferma les yeux, visualisant Chloé dans son esprit. L’objet tressaillit au creux de ses paumes, signe qu’il avait bien perçu l’image mentale qu’elle lui avait envoyée.
Khela’gar n’aimait pas beaucoup cette forme de magie. A chaque fois qu’elle tenait le sceptre entre ses mains, elle avait l’impression de mettre son âme à nu. Mais ce n’était qu’un faible sacrifice, compte tenu de la puissance qu’elle recevait en retour.

– Que veux-tu à cette jeune fille ? demanda le sceptre après un long silence.

L’Humaine fronça légèrement les sourcils.

– Qu’est-ce que ça peut te faire ?

– Rien, mais tu n’as pas beaucoup de conversation.

Le silence se fit à nouveau tandis que le cristal irradiait d’une lumière aveuglante. Khela’gar scruta les environs pour s’assurer que personne ne l’observait, puis patienta jusqu’à ce que l’objet enchanté se manifeste à nouveau.

– Elle n’est pas très loin, reprit-il avec sérieux. Tu la veux vivante ?

– Évidemment, répliqua l’Humaine avec mauvaise humeur. Pourquoi ?

Lorsque le sceptre lui renvoya l’image de Chloé, suivie à son insu par les membres d’une guilde d’assassins expérimentés, Khela’gar s’élança telle une furie à sa poursuite, priant sa Déesse pour ne pas arriver trop tard.

*****************

Les ruelles d’Altar étaient dangereuses. Les défenses de la capitale servaient essentiellement à sécuriser le centre ainsi que les entrées principales, mais le reste de la cité était soumis à la loi du talion. Quelques clans se disputaient ici et là les ruelles commerçantes, prélevant des taxes à ses habitants afin de pouvoir développer leurs innombrables trafics de marchandises.
La garde des Dieux, bien consciente de ce qui se tramait au sein de la capitale, ne se formalisait pas de ces écarts de conduite. Les habitants de ces petits quartiers étaient les premiers à se tourner vers les lieux de culte, ne serait-ce que pour demander une amélioration de leur quotidien. Les offrandes aux Dieux étaient respectées, et c’était tout ce qui comptait.

Pour l’heure, Chloé faisait les frais de son manque d’anticipation. Obnubilée par la possible présence de Garuda dans les alentours, elle n’avait pas prêté attention à son environnement immédiat. Et sans même comprendre ce qui lui arrivait, elle s’était retrouvée prise au piège, une lame sous la gorge.

– Ne bouge pas, avait sifflé une voix rauque.

Tétanisée, la jeune Elfe s’était montrée docile et n’avait pas osé le moindre mouvement. Si la magie n’avait aucun effet sur son corps, la plus simple des lames pouvaient toujours lui perforer la peau. Seule, Chloé restait une créature vulnérable.
En face d’elle se tenaient trois hommes vêtus de noir. Leur visage était recouvert d’un foulard blanc, et chacun d’eux tenait dans sa main une fine dague à la lame ondulée. Les secondes, interminables, s’écoulèrent sans que personne n’intervienne. Lorsque son agresseur se décida finalement à briser le silence, l’ancienne Émissaire de l’Eau tressaillit.

– Où est ta flamboyante garde du corps, chérie ? lui souffla-t-il à l’oreille.

– De… De quoi parlez-vous ?

Qui étaient ces gens? Comment pouvaient-ils savoir qu’elle était la partenaire d’Eli-Ann ? Et depuis combien de temps l’observaient-ils ? Beaucoup de questions se bousculaient dans son esprit, mais sa seule préoccupation était de survivre. Or, elle n’avait aucun échappatoire.
Aucun, jusqu’à ce qu’une fine vrille tentaculaire vienne empaler son agresseur, lui perforant le cœur dans un craquement atroce.

A l’entrée de la ruelle, Khela’gar se tenait debout, le visage fendu d’un sourire malsain. Elle rétracta l’horreur qui lui servait de bras et commença à s’avancer vers les assassins, le regard étincelant. Celui du milieu ôta aussitôt son masque et cracha un torrent d’acide en direction de l’Humaine, mais cette dernière ne fit pas le moindre geste pour l’éviter. Le liquide meurtrier l’avait presque atteinte lorsqu’il fut brutalement détourné vers Chloé. La jeune Elfe reçut le jet d’acide de plein fouet sans en ressentir le moindre effet.

– Je ne m’en lasserai jamais, s’extasia Khela’gar.

Les deux autres assassins réagirent au quart de tour. Déterminés à remplir leur contrat, ils se ruèrent sur Chloé avant de s’immobiliser brutalement. D’un seul coup, leur corps fut secoué de spasmes et leurs yeux se révulsèrent, comme s’ils étaient en proie à une souffrance sans précédent. L’horreur qui se peignait sur leur visage était si intense que la jeune Elfe se surprit à ressentir un élan de compassion pour ses ennemis.

– Je vais m’amuser un peu avec ces deux-là, poursuivit l’Humaine qui semblait se délecter de la scène. Occupe toi de leur Élu.

Désemparée, Chloé se tourna machinalement vers le dernier assassin. Ce dernier avait bien compris que la magie ne lui serait d’aucune utilité, mais les lames de jet qu’il tenait fermement dans sa main indiquaient clairement qu’il n’était pas près de renoncer à se battre.

– Je n’ai rien pour me défendre ! cria-t-elle à l’adresse de Khela’gar.

L’Humaine laisse échapper un long soupir.

– Tu es vraiment rabat-joie, hein ? Tu n’as qu’à prendre ce bout de bois et le remuer dans tous les sens.

La jeune Elfe rattrapa au vol le bâton qui lui fut lancé et manqua de le lâcher lorsqu’elle le reconnut. Au même moment, son adversaire expédia son couteau de jet avec une précision redoutable. Le cristal du sceptre s’anima presque aussitôt et la lame se figea dans les airs, comme bloquée par une barrière invisible.

– Salut ma poulette ! s’exclama alors une voix familière. Je t’ai manqué ?

Chloé ne savait pas si c’était le sceptre ou le couteau qui venait de s’adressait à elle, mais son corps se détendit lorsqu’elle comprit qu’elle ne courait plus aucun danger. La lame de l’assassin pivota lentement sur elle-même, puis fondit sur son propriétaire avant de se loger dans sa poitrine.
L’Élu s’écroula avant de comprendre ce qui venait de lui arriver, bientôt rejoint par ses deux hommes de main qui affichaient dans la mort un air de profonde extase.

– Qu’est-ce que c’est, cette magie ? souffla Chloé en se détournant des cadavres, écœurée.

Khela’gar passa la main dans ses cheveux roses pour les ébouriffer. Elle semblait avoir passé un très bon moment.

– Rien de plus que la magie des sens, répondit-elle simplement. Ne fais pas ta mijaurée, tout le monde n’a pas la chance de mourir d’un orgasme.

L’ancienne Émissaire de l’Eau ne releva pas. L’Humaine la provoquait délibérément – bien que ce fût sans doute réel – et souhaitait la mettre à l’épreuve. Mais la jeune Elfe avait déjà traversé plus d’un siècle de tourments qui plaçaient les perversités de Khela’gar au rang de simples anecdotes.

– Explique-moi plutôt pourquoi mon sceptre semble te connaître, poursuivit la femme sur un ton inquisiteur.

L’arme enchantée ne laissa pas le temps à Chloé de répondre.

Ton sceptre ? s’insurgea-t-elle avec mauvaise humeur. Tu as devant toi Lynrel, la Gardienne des Âmes de l’ancien Conseil de la Grande Académie des Mages ! Et ça fait plus de cent balais que j’ai juré allégeance à cette gamine !

La jeune Elfe sentit le rouge lui monter aux joues. Lynrel et elle n’avaient jamais été en très bons termes, mais la vieille sorcière s’était toujours montrée loyale. Lorsque l’Émissaire de la Terre avait décidé de confier le sceptre à sa sœur Noïlys, avant leur fuite d’Altar, jamais elle n’avait imaginé le retrouver un jour.
L’âme de la sorcière avait été scellée dans cet artefact peu après que son corps fût détruit au cours d’une bataille épique qui l’avait opposée à un autre membre du Conseil. Même dans cet état, elle s’était révélée être une précieuse alliée, et ses pouvoirs avaient été préservés.

Curieusement, Khela’gar esquissa un léger sourire.

– Je suppose que tu ne me seras plus d’aucune utilité, à présent.

– Tu supposes bien. Tu es déjà bien trop dépravée pour que je m’intéresse à toi.

Le cristal du sceptre se mit à luire faiblement.

– Quant à toi, fit-elle à l’adresse de Chloé, tout reste encore à faire. Regarde-toi un peu, tu ne sers plus à rien !

– Toujours aimable…

Bien que confuses, les retrouvailles inattendues avec Lynrel apportèrent à la jeune Elfe la confiance qui lui manquait pour mieux appréhender les épreuves à venir. La vieille sorcière était bien souvent d’une humeur exécrable, mais elle était toujours prête à faire la conversation, même si ses échanges se résumaient principalement à des enchaînements de sarcasmes.

– Tout cela est particulièrement touchant, intervint Khela’gar d’une voix cassante, mais nous avons pris beaucoup de retard dans notre mission.

Cette fois, Chloé fut la première à intervenir.

– On doit abandonner cette mission, déclara-t-elle avec gravité.

– Abandonner une mission confiée par Raz’gur ? Je veux bien endurer les pires tortures pour tes beaux yeux mais là, tu débloques.

– Non, tu ne comprends pas. C’est à propos de Garuda, l’Originel de la Vie. Je suis certaine de l’avoir vu en ville. Il a le pouvoir de détruire Altar en un claquement de doigts, et…

– Calme-toi, lui souffla l’Humaine en posant son index sur les lèvres de l’Elfe. Garuda va effectivement faire sauter la capitale, et c’est là tout l’intérêt de notre mission.

Khela’gar se tourna vers la majestueuse cathédrale qui dominait la cité de toute sa hauteur.

– Nous devons simplement mettre la main sur cet imbécile de Cléotran avant qu’il ne se fasse sauter avec.


 


7 réactions pour Chapitre 8 : La Gardienne des Âmes

  • JB  dit:

    Et ben alors ?
    On est en panne d’inspiration ? A moins que ce ne soit la motivation qui soit en cause ? Ou alors juste « Fuck, on a une vie nous aussi ! » ? =)

  • Marie-F P.  dit:

    Bonsoir!
    J’ai découvert il y a quelques jours que vous aviez repris l’écriture. Génial! J’ai tout relu depuis le début: j’étais un peu perdue avec le début de ce nouveau tome!!
    … j’attends avec impatience la suite!
    Bon courage à vous deux (et aussi pour « tenir » jusqu’à vos prochaines vacances)

    • Emmanuel Del Canto  dit:

      Bonjour, ça fait plaisir de vous retrouver !
      J’imagine que ça ne doit pas être facile de suivre lorsque les chapitres sortent au compte-gouttes, d’autant plus qu’ils sont maintenant espacés de deux semaines.
      Si d’autres lecteurs reviennent commenter ici de temps en temps, Marie et moi proposerons un système similaire aux défis pour vous impliquer dans l’histoire.
      Encore merci !

  • JB  dit:

    OWI ! Lynrel est de retour !
    Je l’aimais beaucoup cette sorcière. Cependant, je l’ai connu dans une meilleur forme verbale.
    On va dire que c’était les retrouvailles, l’émotion, toussa, toussa. Elle va retrouver ses vers si cinglant, j’en suis certain =)
    Par contre, je tiens à être clair sur un point : l’orgasme, c’est bon. Mangez-en ! Mais faut pas oublier que mourir, ça fait mal. Et même d’orgasme, ça fait quand même du mal !

    Bon sinon plus sérieusement, c’est toujours aussi plaisant à lire. Y’a deux ou trois coquilles orthographiques par ci, par là, mais je chipote là (et je tiens à préciser que je suis tout à fait capable d’en faire autant, si ce n’est plus).

    • Emmanuel Del Canto  dit:

      Merci pour tes avis réguliers, et content que le retour de Lynrel te plaise !
      J’ai corrigé deux petites fautes de frappe (je ne relis jamais mes chapitres avant publication, il me faut deux jours complets pour m’en remettre :p), mais je n’ai rien trouvé d’autre (peut-être à cause d’un manque de recul sur mes propres chapitres).
      La relecture, c’est vraiment la partie chiante du boulot. :/

      • JB  dit:

        Edengardh fait parti intégrante de ma rotation hebdomadaire. J’arrive à le caler entre le boulot et mes séries. Et puis maintenant que j’ai commencé, j’aimerai bien connaître la fin.

        Et surtout, je reste admiratif devant votre motivation et votre détermination à produire du contenu. Je sais à quel point l’exercice de création peut-être long et fastidieux. Et malgré cette difficulté, vous arrivez à poursuivre. J’aimerai avoir le quart de votre volonté. Sans quelqu’un derrière moi pour me mettre un coup de pompe au cul, je sombre dans le laxisme le plus complet. Et du coup, vous forcez mon admiration. Sincèrement.

      • Emmanuel Del Canto  dit:

        Je dois bien avouer que le fait d’écrire à quatre mains aide énormément.
        Sans Marie pour me pousser, j’aurais souvent tendance à procrastiner. :p

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